Lancer des centaines de courtes recherches bon marché sur le plateau, ne garder que les départs les plus profonds, et faire monter les survivants à travers des tours de plus en plus longs.
expériencesolveurmesurénouveau bassin451/480arêtes appariéesRecherche localeMis à jour 2026-07-21
Reproduireavec graine — se reproduit avec la graine donnée·relance la recherche (Voir ci-dessous)·Budget: ~300 s × 8 finishers (exploratory run, not the standardized single-core bench)
Pipeline
1
tournoi de redémarrages
Flood hundreds of short probes from random seeds, rank by perfect-prefix depth, ratchet-pin the deepest and probe beyond it
2
queue exacte
From the deepest banked prefixes, a 14-cell exact finisher converts an opening into a full board
Complexité
Temps
round 1: hundreds of 5 s probes; finish: 300 s × 8 exact-tail-14 runs from the deepest prefixes
Espace
keeps only the banked prefixes and their live continuations between rounds
Successive halving: total effort is roughly constant per round, but each round spends it on fewer, deeper survivors, so the cost concentrates where it pays.
Matériel & exécution
Exécution nativeCPU seul
0.67cœurs·heure
Cœurs
8
RAM
16 GiB
GPU
0
CPU
Apple M1
Machine
MacBook (Apple M1, 8 cores)
Budget
~300 s × 8 finishers (exploratory run, not the standardized single-core bench)
L'essentiel d'une longue recherche est gaspillé sur des départs condamnés
dès le début. LADDER ne dépense presque rien pour découvrir quels débuts
valent la peine d'être poursuivis. Il lance une avalanche de sondages très
courts, garde les quelques-uns qui sont allés le plus loin, et ne paie
qu'ensuite pour des exécutions plus longues, sur ceux-là seuls. C'est une
sélection par tournoi appliquée aux départs de recherche.
Le premier tour, ce sont des centaines de sondages de cinq secondes partant
de graines aléatoires différentes, chacun cherchant à poser une longue suite
de cellules parfaitement raccordées. On garde les préfixes les plus profonds,
et on écarte ceux qui sont de quasi-doublons les uns des autres pour que les
survivants restent diversifiés.
On promeut ces derniers vers un tour plus long doté de critères de qualité
plus stricts, puis on promeut les meilleurs d'entre eux vers une exécution de
pleine longueur. Chaque échelon consacre davantage de temps à des candidats
moins nombreux et meilleurs, à la manière dont les tournois par halving
successif allouent l'effort aux concurrents qui continuent de gagner.
▶Interactif : la progression échelon par échelonExplorer →
Chargement…
▶Interactif : lancer la recherche en échelle en directExplorer →
LADDER a produit un plateau à 451 respectant les cinq indices officiels, sans
aucune aide d'un quelconque record connu, la première fois que le projet
s'est échappé de la bande de 444 à 450 dans laquelle la recherche non guidée
n'arrêtait pas de retomber. Les finitions sont déterminées par leur préfixe :
une fois un début suffisamment fort mis en banque, le reste suit. Une
exécution plus longue a par la suite atteint 452, une arête de plus, même si
451 est le plateau retenu et reproductible ici.
Il a aussi cartographié les limites : la réserve de débuts parfaits s'épuise,
et au-delà d'un certain point les échelons convergent tous vers le même
plafond. LADDER est donc un bon moyen de trouver le meilleur départ, non un
moyen de franchir les murs structurels qui arrêtent toute méthode près du
sommet.
L'échelle est un tournoi récursif par halving successif sur les départs de
recherche, notés par la profondeur de préfixe.
Premier tour : avalanche. Des centaines de sondages de 5 secondes
partant de graines différentes, chacun posant une suite aussi longue que
possible de cellules parfaitement raccordées. On classe par la profondeur de
ce préfixe parfait ; on garde les plus profonds, et on écarte les
quasi-doublons (des préfixes trop semblables à un survivant) pour que
l'ensemble conservé reste diversifié.
Cliquet. Chaque tour suivant épingle le préfixe le plus profond mis en
banque au tour précédent (un épinglage à profondeur 15 dans l'exécution
enregistrée) et sonde au-delà de lui, poussant la frontière du préfixe
parfait d'un cran de plus. La récursion s'arrête lorsqu'un tour gagne moins
de quatre cellules de profondeur : la réserve de débuts plus profonds est à
sec.
Finition. À partir des trois préfixes distincts les plus profonds, on
lance de longs échelons exact-tail-14 (300 s × 8 graines chacun) pour
convertir le début mis en banque en un plateau complet.
Le constat est que la finition est déterminée par le préfixe : une fois un
début parfait suffisamment profond mis en banque, la fin de partie suit.
C'est pourquoi concentrer le calcul sur la découverte du meilleur départ,
plutôt que de le répartir sur des exécutions complètes, a permis de s'échapper
de la bande 444-450 dans laquelle la recherche non guidée n'arrêtait pas de
retomber. Un tour de finition plus long a par la suite atteint 452 ; le
plateau retenu et reproductible ici est le 451.
À graine fixée ; la structure sondage-et-promotion reproduit le comportement
de façon fiable, même si le plateau exact dépend des graines. Le plateau 451
retenu est vérifiable dans la visionneuse. La montée n'a besoin d'aucun
corpus, cadre ni témoin : elle part du puzzle seul, aussi un répertoire
d'accompagnement exécutable est-il prévu pour elle aux côtés des autres
expériences parties de zéro.
Quel est le vrai plafond de la sélection par préfixe d'abord si l'on donne
davantage de calcul aux premiers échelons ? La règle de diversité pourrait-elle
être plus fine sur les quasi-doublons à conserver ? Et combiner les préfixes
les plus profonds de familles différentes bat-il la promotion au sein d'une
seule ?