Les expériences de recherche nommées du laboratoire, une section par chercheur. Chacune est un run réel contre Eternity II avec son idée, son meilleur plateau et les questions qu'elle a laissées ouvertes. Le carnet de Raphaël Anjou est ici en entier ; le carnet reste ouvert à tous les autres.
Les expériences sont des runs de recherche nommés contre Eternity II, chacun
documenté avec son idée, son meilleur résultat et les questions qu'il a laissées
ouvertes. Elles sont créditées page par page au chercheur qui les a menées, et
regroupées en une section par chercheur. Ce n'est qu'un coin de la recherche
plus large de la communauté ; les méthodes, les records et l'histoire vivent
dans le reste de la section recherche.
Le grand tableau : chaque expérience nommée qui a atteint un plateau, tous
chercheurs confondus, avec le score obtenu et la façon dont le run s'est terminé.
Les lignes sont découvertes depuis les pages elles-mêmes, si bien que ce tableau
reste en phase avec elles ; cliquez sur un en-tête de colonne pour réordonner.
Chaque score est marqué de la convention sous laquelle il est mesuré (arêtes
appariées, ou la piste plus stricte à cinq indices), car un simple NNN/480 ne
veut pas dire la même chose sous chacune.
Tout résultat n'est pas un solveur, et le tableau ci-dessus ne recense que les
runs scorés. Pour parcourir le labo dans l'autre sens, selon le type de résultat
de chaque page (les analyses, la théorie, les mesures, et les impasses gardées
comme résultats négatifs à part entière), voyez l'index par
contribution.
Certaines sont des idées originales ; d'autres réimplémentent fidèlement une
technique connue de la communauté pour mesurer exactement ce qu'elle apporte.
Chaque compte rendu précise de quoi il s'agit, ce qu'il a attaqué, où il s'est
arrêté et ce qu'il a laissé ouvert, afin que chacun puisse reprendre là où il
s'est terminé. Et chaque résultat est reproductible : les runs déterministes
sont livrés avec un script et sa sortie exacte ; les recherches qui dépendent du
hasard sont livrées avec ce même script plus le plateau trouvé, chargeable dans
la visionneuse et vérifiable arête par arête.
Chaque expérience indique aussi le matériel sur lequel elle a tourné, dans
une fiche technique fixe : les cœurs, la machine, le budget de temps, et un
chiffre dérivé, les cœur-heures, qui dit ce que le run a réellement coûté. C'est
obligatoire, car un score ne veut rien dire sans le calcul qui le soutient.
Quand un run est directement comparable, il porte un badge banc standardisé
(un cœur, un budget fixe en minutes, relancé depuis des coins aléatoires) ; un
run plus gros est un run natif qui consigne son vrai matériel et le meilleur
score qu'il a atteint. Ainsi, une minute partie de zéro sur un cœur et un
balayage en centre de données sur quatre cents cœurs tiennent dans la même
table, chacun jugé face à ce qu'il a réellement dépensé.